Urgent/Négociations autour des 8 millions du SLECG : L’augmentation de salaire pourrait varier entre 500 mille et 1 million 300 mille GNF par zone

Les négociations qui ont démarré, hier lundi, se sont poursuivies ce jour, 28 janvier, au ministère de la fonction publique, entre le gouvernement et des syndicats de l’éducation. Ce mardi, a pu constater notre reporter, les deux parties ont discuté autour du point 02 du protocole d’accord, signé le 10 janvier 2019, entre le gouvernement et le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG).

Ce point 02 concerne le recensement des enseignants fictifs pour récupérer leurs salaires et les reverser sur ceux des enseignants en situation de classe.

Selon une source proche des discussions, il y a eu plusieurs propositions, mais qui n’auraient pas été ‘’pour le moment’’ acceptées par toutes les parties prenantes.

La même source indique que l’augmentation de salaire est proposée par zone. « Il y a eu plusieurs propositions depuis hier. Mais, on les a toujours rejetées. 500.000 à 1,300,0000, selon la zone », confie-t-elle.

Il faut noter que les ministres Lansana Komara et Mory Sangaré, ainsi que le président de la commission d’assainissement du fichier des enseignants n’étaient pas présents dans la salle au compte de ce round de négociations.

À signaler que les secrétaires généraux adjoints de la CNTG et de l’USTG-Mamou Makora Onopogui ont pris part à cette rencontre.

Au moment où nous écrivons cet article (20h10), les deux parties sont encore dans la salle.

À en croire des enseignants interrogés en dehors de la salle, un accord aurait été trouvé sur les différents détails du point 2 de l’accord du 10 janvier 2019. Il ne resterait donc plus que la signature des conclusions de ces négociations cette nuit.

Le document devant être signé dans les instants qui suivent, nous dit-on, serait même en train d’être multiplié au moment où nous rédigions cet article.

Faut-il rappeler que ces négociations se font sans l’équipe conduite par le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah, qui a pourtant déclenché la grève générale illimitée en cours dans le système éducatif guinéen. C’est plutôt Oumar Tounkara et Mohamed Bangoura, pourtant exclus du SLECG version Soumah, qui y participent au nom du même Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée. À suivre…

Amadou Tidiane Diallo

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